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Progresser en HG

 

– certains conseils pratiques se trouvent en fin d’article-

Je pratique une version modifiée de l’EPCC (l’évaluation par contrat de confiance). Ce système d’évaluation valorise le travail de l’élève, ne cherche pas à le piéger ni à sélectionner comme c’est le cas lors d’un concours. L’élève connait le programme exact de révision détaillé dans la fiche objectif distribuée en cours à la fin du chapitre. Il est à la fois interrogé sur sa maîtrise des connaissances mais aussi sur des savoirs-faire. (compétences)

 

Comme dans une « classe sans note », je valorise l’évolution de l’élève et son travail. La note ne doit pas décourager l’élève. C’est pourquoi, afin que la moyenne trimestrielle reflète la progression, je m’engage à « supprimer » les premières notes si jamais celles-ci faussent la moyenne et peuvent constituer un frein psychologique à la motivation de l’élève. Il n’est pas question d’enlever « la plus mauvaise note » comme c’est parfois le cas, mais de ne pas tenir compte des notes au début de la progression: s’intéresser au point d’arrivée et non au point de départ. L’idée est celle d’une évaluation formative tout au long de l’année.

 

La note doit être comprise et permettre à l’élève de s’inscrire dans une dynamique de progression:

 

 

 

 

 

 

 

Conseils pratiques:

 

PS: A toutes les personnes qui tombent sur cet article via une un moteur de recherche afin de savoir comment s’améliorer en Histoire-Géographie, et qui donc sont certainement déçus de ne pas trouver de réponse (en effet, ici, je détaille plus ma pratique qu’autre chose), voici néanmoins quelques éléments de réponses:

 

1. Être attentif et actif en cours. Si l’élève sort en ayant compris les notions, les compétences travaillées, une grande partie du travail ne sera plus à faire.

 

2. Ne pas réviser les évaluations à la dernière minute. Prévoir plusieurs courtes sessions de révisions. Réviser en une seule fois est la pire des stratégies: non seulement car elle n’est pas efficace et conduit au phénomène du « M’sieu-j’ai-appris-mais-j’ai-tout-oublié » qui lui même conduit au phénomène « lorsque-j’apprends-ça-sert-à-rien-donc-j’apprends-plus ».

 

3. Faire preuve de curiosité et d’intérêt.

 

4. Solliciter l’aide du professeur. Une question n’est jamais « inutile ».

 

5. Utiliser les outils mis à disposition par le professeur: livre, fiches de révisions, fiches objectifs, site internet…